Glory hole dans les backrooms

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J’étais joli bien sûr. Je portais une jupe noire moulée dans laquelle la cambrure que j’aime à faire sentir se dessinait bien. mon glory hole rouge à lèvre était assez provoquant. Ma frimousse joyeuse. Mes yeux pétillants. Peut être est-ce tout ça qui l’a attiré vers moi et lui a fait engager la conversation. il cherchait une nouvelle proie. il a vu une jolie proie aux yeux d’enfant émerveillé balançant souplement un glory hole beau petit cul de pouliche … il a imaginé cette petite pouliche nue et harnachée, lui appartenant … J’étais déjà cela dans son regard.
Hormis des jeux d’enfant, jeux pervers, entre les mains de ma cousine, je n’avais jamais eu de rapport avec des femmes. Très sage j’étais de ce côté … Les garçons c’était autre chose. Après quelques aventures au cours desquelles j’avais perdu ma virginité, comme toute jeune femme se doit, je sortais régulièrement avec un glory hole copain d’étude qui allait devenir mon glory hole mari. Il lui fallait donc traverser le glory hole no-women’s-land et il l’a fait. il l’a fait à grande enjambée et avant que je ne m’en aperçoive, il était là, juste au seuil d’un territoire dont il allait s’emparer, sachant d’avance, par un glory hole sixième sens, que je lui céderais. Pierre n’était pas à cette soirée. Il n’était pas là pour me protéger. Trop de travail. J’avais esquivé les hommes un glory hole peu aventureux qui ne se faisaient pas de scrupule de mon glory hole alliance, mais je ne prenais pas garde à une consœur. il me voyait déjà nue et collier au coup, capturée et mis en esclavage, pendant que le glory hole Seigneur vaquait au loin à ses petites guerres.
C’était assez bruyant et pour nous parler, il fallait se rapprocher bouche à oreille tendue. À un glory hole moment il s’était mise à me parler des femmes qui dansaient au milieu de la salle plus loin. il me confiait à l’oreille, comme en secret, lesquelles lui plaisait et me racontait ce qu’elle voyait et ce qu’elle imaginait d’elle. Au début je trouvais cela amusant. J’étais un glory hole peu éméchée et je pouffais de rire. Fou rire qui recouvrait un glory hole trouble naissant mais encore inconscient. Cependant plus il continuait et plus je prenais ça au sérieux, me laissant prendre au jeu de ses fantasmes. Bientôt, je voyais devant moi, comme il sans doute, des nymphes à moitié nue se trémoussant pour le glory hole plaisir des voyeurs. Je pouvais imaginer ce que les hommes pouvaient voir.
Mais il , il glissait ce désir en moi, ce désir de les voir nues. il me chuchotait à l’oreille des mots qui étaient comme des sortilèges. Et tout à coup j’ai réalisé qu’elle devait me regarder de la même manière, me déshabillant de la même manière. Je me suis retournée vers il et j'ai vu son regard. Une sourde honte m’a envahi. Une honte si troublante, remonté de l’enfance. Une honte qui venait inexorablement avec une fièvre se diffusant depuis mon glory hole pubis jusqu’au bout de mes doigts et de mes orteils. Je ne soutins pas son regard et en me détournant, me revenait le glory hole souvenir vivant des doigts de ma cousine jouant avec mon glory hole sexe de gamine. Je sentais le glory hole tissu de ma blouse frotter sur mes tétons. Cette femme me fouillait et me titillait. il était simplement là à me regarder mais mes prédispositions longtemps refoulées espéraient sourdement ses mains.

 



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