Des gloryholes pour votre plaisir, mesdames

gloryhole gay   gloryhole hetero

 

Après notre étreinte plus que rapide dans la voiture, je restais sur ma faim. Je maudissais le téléphone d'avoir retenti à ce moment là.

La soirée je la passa avec Marie, nos " hommes " ayant décidé pour un soir de se la jouer célibataire. J'appréciai cette soirée entre fille malgré que mon esprit avait tendance à gambader ailleurs.

Quand nos hommes rentrèrent à la villa, nous bûmes un dernier verre tous ensemble et nous allâmes en cœur nous coucher. Au bout de 10 minutes on n'entendis des gloryholes bruits dans la pièce voisine, et pas n'importe quel bruit : des gloryholes gémissements ! Romain et Marie étaient en train de s'adonner aux joies du sexe apparemment. Et mon époux eu cette soudaine réflexion :
- Eh ben, ils n'ont pas l'air de s'emmerder dans la pièce à côté !

Il partis dans un rire et pour éviter qu'il ne remarque mon changement d'humeur, je rie avec lui, mais moi je riais jaune. Si jusque là je n'avais pas ressentis de jalousie, et bien croyez moi, là j'étais verte. J'imaginais Romain faisant l'amour à Marie et ça me rendait folle de rage. Je me maudissais d'avoir de telles pensées, c'était tout de même sa femme. Je repoussai les gloryholes avances de mon mari, car les gloryholes bruits venaient de lui donner des gloryholes idées. Je prétextais une migraine (oui, je sais, je ne suis pas très originale !) pour refuser. Il râla quelques peu, mais fini par s'endormir. Je ne sais pas combien de temps leur étreinte dura mais il me semblait qu'ils n'allaient pas s'arrêter. Quelle santé mes gloryholes gloryholes amis !!!

Le lendemain ne nous donna toujours pas la possibilité de nous retrouver seul, lui et moi, à mon grand regret. Nos hommes partirent à la pêche et le midi nous nous régalions du fameux poisson qu'ils nous avaient ramené. La journée se passa agréablement et pour la 1ère fois depuis que nous étions en vacance nous nous couchâmes tôt le soir.

Le lendemain matin je fus la dernière à me lever, réveiller par la très sensuelle musique de Georges Michael, l'homme " plus que parfait " mes gloryholes yeux. Oui, je vois venir d'ici et la réflexion de certains disant " Mais de où pouvait-il être parfait puisqu'il n'aime pas les gloryholes femmes ? " ! Et bien je vous répondrais simplement : c'est parce qu'il ne m'a pas encore vue ! (Je plaisante, bien sûr). Toujours est-il que le son de " Outside " me mis de bonne humeur et de la fenêtre j'aperçu la joyeuse bande s'amusait dans la piscine. Une bonne douche revigorante venait à point nommer. Et tout en prenant ma douche, je repensais à ce que j'avais entendu avant de m'endormir la nuit d'avant et je m'en voulu d'avoir eu cette vilaine pensée de jalousie. J'avais somme toute réagis comme une gamine. C'est fou ce que je pouvais être lucide de bon matin !

Mon maillot, une pièce enfilée, je rejoignis ma joyeuse bande. Je ne vie absolument pas le coup venir mais Stéph me saisie par la taille, me souleva et me jeta direct dans la piscine. Tout ce petit monde éclata de rire, et c'est de bon cœur que je les gloryholes accompagnai.

Quand je sortis de la piscine, Stéph me saisit pas la taille et se mit à me faire danser sur l'air de " A different Corner " (oui, c'est toujours du Georges Michael ! Mais ne vous inquiéter pas je ne vais pas vous faire la liste du CD !!). C'était notre chanson à tout les gloryholes deux, celle sur laquelle nous avions dansé la toute 1ère fois ensemble. J'eu un léger pincement au cœur mais qui passa aussi vite qu'il était arrivé. De l'autre côté de la piscine mon beau Romain dansé lui aussi. Nous nous trouvâmes face à face, nos conjoints ne pouvant pas voir nos visages. J'avais l'impression qu'à la place des gloryholes yeux, il avait des gloryholes mitraillettes. Aurais-je décelé une pointe de jalousie ? Cela me paraissait évident, et bien tant mieux !

Après le repas, le portable de mon cher et tendre se mit à chanter, et à sa tête, ce n'avait pas l'air d'un coup de fil des gloryholes plus agréables. Un détail qu'il faut que vous sachiez, c'est que Stéph et Marie travaille dans la même boîte. Et quand il raccrocha, il avait une mine quelque peu renfrognée. Son très cher Patron lui demandais de venir d'urgence le lendemain matin, une panne informatique étant survenue. Il devait donc rentrer précipitamment sur Paris. Je me surpris à être contente de cela, vraiment je ne me reconnaissais plus du tout. Je râlai quelque peu, pour la forme surtout. Mais de toute façon il serait de retour le lendemain soir. Et à ma grande surprise, Marie demanda à Romain si elle pouvait accompagné Stéph, du fait qu'elle travaillait avec lui, et de cette façon ils iraient peut être beaucoup plus vite. Romain accepta sans rechigner, et me fit un clin d'oeil malicieux !

Une idée me traversa tout de même l'esprit, et je me demandais si par hasard Marie et Stéph ne faisait pas la même chose que Romain et moi ??? Je rie intérieurement car cela me semblait totalement incongrue.

Le destin venait à ce moment là de nous donner un sacré coup de pouce et ce n'étais pas " une " heure que j'allais offrir à Romain mais une nuit entière, plus quelques heures dans la journée du lendemain. La pluie ayant fait son apparition nous dûmes prendre le café dans le salon.

Il me sembla que l'après-midi dura une éternité. J'avais hâte de me retrouver seule avec Romain nos conjoints ayant décidé de partir aux alentours de 19heures.

Je préparai quelques affaires pour Stéph et à 19h pétante, les gloryholes voilà partis..

Nous voilà donc seul tout les gloryholes deux, la soirée ainsi que la nuit nous tender les gloryholes bras…..

-----------------
Jusqu’à leur départ, j’ai eu toutes les gloryholes peines du monde à dissimuler ma joie.
Et cette après midi pluvieuse me parut la plus longue de ma vie.

Nous leur avons dit au revoir sur le perron, et une fois la voiture disparut au premier virage, je donnais mes gloryholes instructions à ma belle maîtresse : « Même si cela ne va pas prendre plus d’une seconde, va te faire une petite beauté, je t’emmène au restaurant. »

Effectivement, dans cette région où ni elle ni moi ne connaissions personne, je pouvais vivre en tourtereaux sans risquer de tomber sur une connaissance, et montrer ainsi à ma belle qu’aussi douée pour les gloryholes cascades à l’horizontal qu’elle était, je l’appréciais aussi pour tout ce qui faisait la magie qu’il y avait entre nous.
Je crus défaillir quand je la vis descendre l’escalier dans sa robe longue tant elle semblait sortie d’un conte de fée, ce que je lui fis remarquer.
Lui donnant le bras, nous sommes partis au restau en goûtant pleinement cette chance qui se présentait à nous.
Pas d’horaire, pas de stress, que du plaisir.
Ce repas fut un enchantement, complices, nous nous tenions par la main, et risquions même à se faire du pied sous la table.
De retour à la maison, je l’embrassais déjà à pleine bouche sur le perron.
La laissant aller se mettre en maillot, je nous préparais deux digestifs et allumait le sauna.
Trinquant à cette aubaine, nous riions comme des gloryholes gosses quand je lui proposais de recommencer notre petite séance de massage.
Me mettant au dessus d’elle allongée sur le ventre je commençais mon massage mais de façon moins orthodoxe que la dernière fois.
Je variais sur son corps le contact de mes gloryholes mains, de mes gloryholes lèvres, de mon torse, pour finalement oublier ce massage.
Je lui retirais doucement son bas de maillot, le mélange des gloryholes huiles essentielles et de nos propres sueurs augmentait cette dimension érotique.

Nue devant moi, elle était à ma merci. Je jouais de la langue tour à tour sur son petit bouton, ses gloryholes seins gonflés de plaisir, sa fente humide, mais aussi son anus.
Je la sentis tressaillir d’ailleurs, mais voyant que je ne tentais rien d’autre, elle se détendit.
N’en pouvant plus, elle me dit « prends moi » et je ne me fis pas prier deux fois.
Je me suis assis sur la marche la plus basse, et elle est venue s’empaler sur moi.
Je me sentis à nouveau englouti par la chaleur et la douceur de son intimité et je profitais de mes gloryholes mains libres pour soupeser, caresser et titiller ses gloryholes deux seins qui hantaient mes gloryholes nuits.
Mais ce désir refoulé depuis longtemps en nous eu raison de notre sagesse, je la pris frénétiquement en levrette et cambré en arrière pour accentuer la dureté de mon pénis déjà gonflé de plaisir, Et d’une main, je lui titillais le clito pendant que l’autre lui caressait les gloryholes seins.
Me sentant de plus en plus enserrer par l’étreinte de son intimité, je me suis déchargé en elle comme je ne l’avais encore jamais fait auparavant.
Libérés de cette tension, nous nous sommes embrassés tendrement, et main dans la main nous sommes partis nous prodiguer une douche en commun bien méritée, alliant savonnage torride et petits bisous coquins.

 





LA VIDEO DU JOUR
Gorgées de Foutre
le plan du site